Historique

C’est au rythme des conquêtes romaines que la vigne arriva en Quercy il y a 2000 ans. Très vite, les vins de la région apparurent si bons qu’ils portaient tord à la production italienne ! L’empereur ordonna l’arrachage des vignes
de Cahors en l’an 92. Il ne fut pas obéi… La guerre de cent ans mit fin à une longue période de prospérité. Un mandat de 1373 favorisait les productions de la Gironde en surtaxant les vins du Haut-Pays et particulièrement les cahors. Malgré cette discrimination, les cahors restaient des vin réputés, aimés des grands de ce monde tels François 1er qui fit planter à Fontainebleau une vigne avec le cépage « Cahors » et Pierre le Grand de Russie, qui l’imposa à l’église orthodoxe.

Dès 1865, un puceron microscopique ravageur de la vigne très connu sous le nom de Phylloxera fit son apparition en France. Douze ans plus tard, la totalité du vignoble français était infestée. Le vignoble de Cahors fut entièrement détruit. En 1947, quelques vignerons fondent la cave coopérative de Parnac. Leur but, faire renaître le malbec, le cépage du cahors. En 1971, le cahors qui ne couvre que 440 hectares obtient l’appellation d’origine contrôlée. Aujourd’hui, cette surface a été multipliée par dix.

Planté en forme de fer à cheval autour du chais, ce vignoble se situe sur les plus hautes terrasses de l’appellation Cahors en Quercy Blanc. Le sol argilo-calcaire couvert d’une mince couche de terre arable donne des vins typiques de Cahors alliant la complexité des arômes du Malbec à la puissance et au volume en bouche. Ce vin a bâti sa notoriété sur la régularité de sa qualité.